Le bébé du chef mafieux le plus redouté de France hurlait dans l’avion jusqu’à ce qu’une jeune veuve prenne 1 décision choquante

À première vue, Antoine paraissait invincible. Sa mâchoire était crispée, son regard noir et froid comme l’acier. Mais derrière cette armure d’intransigeance se cachait 1 peur profonde qu’uniquement 1 père poussé dans ses retranchements pouvait ressentir. Le petit Jules hurlait depuis plus de 20 minutes sans la moindre accalmie. Il refusait le lait maternisé, recrachait la tétine et repoussait violemment le biberon. Antoine savait pertinemment pourquoi. Depuis que sa femme Élise avait tragiquement perdu la vie lors de 1 fusillade meurtrière sur le Vieux-Port quelques jours après l’accouchement, le bébé semblait se laisser dépérir, refusant toute forme de nourriture artificielle.

“Ça suffit, mon grand, s’il te plaît”, murmura Antoine d’une voix rauque, caressant la tête de l’enfant avec des mains qui avaient ordonné la chute de 100 rivaux, mais qui tremblaient aujourd’hui d’impuissance. 1 de ses lieutenants, 1 homme arborant 1 effroyable cicatrice barrant sa joue, se pencha. “Patron, on demande au pilote 1 atterrissage d’urgence à Lyon. On trouve 1 pédiatre.”

“Non”, trancha Antoine sans même le regarder. “On file sur Marseille. Le médecin privé nous y attend.”

Les pleurs reprirent de plus belle, transperçant l’âme des personnes présentes. 3 rangées plus loin, Camille Laurent, âgée de 30 ans, serrait les poings sur ses genoux. Ses yeux étaient noyés de larmes. Sa souffrance ne provenait pas du bruit dérangeant, mais de 1 réflexe biologique et viscéral qui la détruisait de l’intérieur. Cela faisait exactement 6 mois qu’elle avait perdu sa propre petite fille, foudroyée par 1 maladie respiratoire implacable. Camille était infirmière en néonatalogie, mais le deuil l’avait empêchée de remettre 1 pied dans 1 hôpital.

Cependant, la détresse de Jules réveilla 1 instinct primitif en elle. Son corps, encore traumatisé par son drame, réagit violemment, comme si son propre bébé réclamait sa survie. Elle ressentit 1 douleur aiguë dans la poitrine, la montée de lait fulgurante et irrépressible. Le souffle lui manqua.

Elle se leva brusquement. 1 hôtesse de l’air tenta de la retenir par le bras, mais Camille s’avança avec détermination dans l’allée centrale. Lorsqu’elle atteignit la première classe, 2 gardes du corps se dressèrent comme des murs de béton, bloquant le passage. Antoine leva les yeux. Son regard sombre, vide et menaçant, percuta celui de Camille.

“Cet enfant meurt de faim”, déclara Camille, la voix tremblante mais empreinte de 1 conviction inébranlable. “Je suis infirmière. Je sais qu’il rejette le plastique. Il cherche désespérément la chaleur de sa mère.”

“Sa mère est morte”, cracha Antoine, avec 1 ton si glacial qu’il figea l’atmosphère de la cabine. “Il vit sans elle depuis 2 mois.”

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