Le bébé du chef mafieux le plus redouté de France hurlait dans l’avion jusqu’à ce qu’une jeune veuve prenne 1 décision choquante

S’enfonçant dans le tunnel moite et claustrophobique, Jules se mit à hurler, terrorisé par les bruits sourds des explosions au-dessus d’eux. “Shhh, mon amour, mon enfant, je suis là”, chuchotait Camille, pleurant de panique.

En déboulant dans le garage, 1 chauffeur loyal était déjà au volant. Ils montèrent précipitamment et le lourd véhicule démarra, défonçant la porte d’acier dissimulée dans la roche. Ils furent projetés sur la route sombre et sinueuse de la Gineste. Derrière eux, 3 puissantes berlines du clan Rossi apparurent en déchirant la nuit avec leurs phares, initiant 1 poursuite mortelle.

Les balles percutaient le cristal blindé, créant des fissures qui menaçaient de céder. Camille protégeait Jules contre le sol du véhicule.

“On n’atteindra jamais la planque !”, hurla le chauffeur en manœuvrant violemment dans 1 virage serré.

Antoine regarda Camille. Son visage, toujours impénétrable, s’adoucit l’espace de 1 fraction de seconde, dévoilant 1 amour déchirant qui venait de naître. “Promets-moi de veiller sur mon fils”, lui dit-il la voix brisée. “Promets-moi de lui dire que son père a donné sa vie pour lui… et pour la femme qui l’a sauvé.”

“Non ! Antoine, ne fais pas ça !”, supplia Camille, comprenant instantanément son plan suicidaire.

“Pile d’un coup sec au prochain virage !”, ordonna Antoine au chauffeur, ignorant les hurlements de la jeune femme.

Le véhicule dérapa dans 1 nuage de poussière. Dans 1 mouvement désespéré, Antoine ouvrit la portière et sauta sur la chaussée avec son arme, tandis que la voiture de Camille accélérait pour se perdre dans l’obscurité. À travers la vitre brisée, Camille assista au cauchemar : Antoine affrontant seul les 3 véhicules rivaux, éclairé uniquement par les éclairs des tirs.

Camille ferma les yeux, sanglotant d’une douleur qui lui coupait le souffle. L’écho des tirs s’évanouit alors qu’ils s’enfuyaient dans la montagne. Ils atteignirent 1 petite bergerie cachée au fond du Luberon à 4 heures du matin. Camille s’assit sur 1 chaise en bois, berçant Jules, sentant que la malédiction se répétait : la mort la laissait à nouveau atrocement vide.

Il s’écoula 10 heures de pure agonie. Le soleil brûlait déjà les pins lorsque le son de 1 moteur rompit le silence. Le chauffeur braqua son arme vers l’entrée. Camille retint sa respiration.

La porte de bois s’ouvrit lentement. Là, baigné de sang, avec 1 blessure par balle à l’épaule et le visage couvert de cendres, se tenait Antoine. Il avait survécu. Il avait exterminé la tête du clan Rossi et abattu le traître à lui seul.

Camille n’hésita pas 1 seconde. Elle courut vers lui avec le bébé et s’accrocha à son cou. Antoine passa son bras valide autour d’elle, enfouissant son visage dans ses cheveux. “C’est fini”, murmura-t-il, épuisé mais libre. “J’ai tué mes démons. J’ai tué mon passé. Fini la mafia. Fini le sang. À partir d’aujourd’hui, nous n’existons plus que tous les 3.”
Camille le regarda dans les yeux, voyant pour la première fois l’homme derrière le monstre. Au milieu du chaos de la pègre française, entre les balles et les trahisons, 1 simple pleur dans un avion avait forgé 1 famille indestructible. La mafia avait perdu son roi, mais 1 enfant avait retrouvé son père, et 1 mère brisée avait trouvé 1 nouvelle raison de vivre.

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