À partir de là, Ethan réorganisa son travail pour rester sur place. Il se mit à cuisiner, à jardiner, à passer ses soirées près d’elle. Chaque nuit, quand il cherchait sa main, il sentait cette chaleur qu’il avait jadis prise pour acquise. Désormais, quand ils changent les draps, ils le font ensemble, en riant, en parlant, avec le soleil du matin qui inonde la pièce. Plus de caméras cachées, plus de larmes solitaires. Juste l’odeur du linge propre, une lumière douce, et deux êtres qui se redécouvrent.
Dans un monde saturé de bruit, Ethan comprit que l’amour ne s’éteint pas à cause de la distance ; il s’éteint quand on cesse de choisir de rentrer à la maison.
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